Pyongyang – Des milliers d’hommes menottés dans une minuscule prison nord-coréenne, où les reprises de l’émission Duhaime le midi sont diffusées encore et encore. La scène donne la nausée. C’est malheureusement la triste réalité, selon Ban Ki-moon le secrétaire général de l’ONU.

Dans un discours devant les représentants du G20, le secrétaire général a déposé les conclusions d’une enquête sur les allégations de «crimes contre l’humanité» perpétrés par la Corée du Nord, qui est maintenant coupable d’utilisé la «rhétorique démagogique» de Éric Duhaime sur ses prisonniers.

«L’utilisation du mot torture est un euphémisme pour décrire les souffrances indescriptibles infligées à ses malheureux», souligne le représentant de la France, après avoir entendu le témoignage d’un survivant qui aurait enduré «plusieurs émissions» avant de se «rapper les oreilles» sur les murs de sa cellule.

«La question n’est pas de savoir si nous devons bombarder la Corée du Nord, mais plutôt quand et combien d’argent on va faire avec cette guerre-là», précise le président Obama lorsque questionné sur les 170 heures de preuves vidéo qui accompagnent le rapport.

Kim Jong-un se montre intraitable

Alors qu’une invasion de la Corée du Nord semble imminente, des exécutions de prisonniers forcés de lire le livre Libérez-nous des syndicats jusqu’à ce que mort s’ensuive, ont été diffusé, tôt ce matin, sur toutes les chaînes du pays, ainsi que sur les ondes Radio rock Jung-un, plus tard dans la journée.

Pire encore, le leader nord-coréen prévient ses ennemis qu’il n’hésitera pas à «mixer les émissions de Duhaime le midi» avec des discours de François Legault pour «corriger» les éventuels prisonniers d’un conflit armé sur son territoire.